
Dans une circonscription comme la nôtre, à la fois rurale et urbaine, les services publics sont le cœur battant de la République. Ils garantissent l’égalité d’accès aux droits, à l’éducation, à la santé, à l’information, à la culture. Ils sont ce qui permet à chacune et chacun de vivre dignement.
Pourtant, depuis trop longtemps, je vois ces services reculer.
Derrière chaque fermeture, il y a des réalités humaines très concrètes : des parents contraints de parcourir des kilomètres pour un rendez-vous administratif, un commerce qui perd son bureau de poste, une association qui renonce à des projets faute de soutien. Ce mouvement affaiblit nos communes, fragilise nos habitants et fracture nos territoires.
Dans nos villes comme dans nos campagnes, les signaux sont désormais bien connus :
Dans une circonscription « à moitié rurale, à moitié citadine », ces décisions créent une double peine : des services saturés en ville, et des services qui disparaissent à la campagne.
Je le dis avec gravité : un pays qui affaiblit ses services publics prend le risque d’abandonner une partie de sa population. Je refuse cette logique.
Depuis le début de mon mandat, j’ai fait de la défense des services publics l’un des fils conducteurs de mon action parlementaire.
J’ai interpellé le gouvernement à plusieurs reprises, par des questions écrites et orales, pour obtenir des réponses claires sur les fermetures programmées et les moyens réellement alloués aux territoires.
En commission des lois, je me suis opposé aux dispositifs qui affaiblissent les collectivités locales, recentralisent les décisions et réduisent leur capacité à agir au service des habitants.
J’ai soutenu et voté des textes visant à :
Et parce que je considère que le rôle d’un député ne s’arrête pas aux murs de l’Assemblée, j’ai pris part aux mobilisations locales, aux côtés des élus, des personnels, des parents d’élèves, des associations et des citoyens mobilisés pour défendre leurs services.
C’est pour moi une responsabilité : faire remonter la réalité du terrain là où se décident les politiques publiques — et ne pas céder à la fatalité.
La bataille pour les services publics n’est pas seulement budgétaire : elle est profondément politique.
Je défends :
Je reste pleinement engagé pour que notre circonscription demeure un territoire vivant, attractif, solidaire.
Je continuerai à rencontrer les habitants, à travailler avec les élus, à soutenir les associations et à porter, à l’Assemblée nationale, une conviction simple :
les services publics ne sont pas une charge — ils sont notre bien commun.
Je m’y engage : je ne laisserai pas nos territoires être relégués. Je continuerai à agir, avec détermination, pour que chacun, où qu’il vive, ait accès aux mêmes droits et aux mêmes chances.
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Emmanuel Duplessy
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